Bruno Angelini 4tet « Open Land »

Bruno Angelini : piano, composition / Régis Huby : violon, violon ténor, électronique / Claude Tchamitchian : contrebasse / Edward Perraud : batterie, percussions

Bruno Angelini bâtit une oeuvre d’une rare cohérence et d’une réelle fidélité. Suivant le fil invisible d’un jazz qui, pour toucher à l’intime, a tout pour plaire au plus grand nombre, sans sombrer dans la séduction, il est difficile d’y trouver une fausse note, tant le pianiste semble maîtriser son projet, tout en sachant s’égarer quand l’heure l’exige. Dans les creux de ses lignes claires, son art du lyrisme pudique est très émouvant et maitrisé, et ses compositions pensées pour les couleurs et les timbres des instruments entremêlés, donnent au groupe une signature toute personnelle.

 

Première partie : Discord

Tom Juvigny : guitare / Antonin Néel : piano / Jean Waché : contrebasse / Victor Prost : batterie preparée, composition

Discord conçoit une musique libre et rigoureuse remettant sans cesse en question le rôle de chaque instrument. Un travail du son proposant un jazz résolument non-conventionnel qui toutefois ne heurte ni n’agresse l’oreille… C’est par le savoureux mélange des cordes et des percussions que cette formation quartet navigue entre liberté de l’improvisation et rigueur de la composition, offrant au public une musique chaleureuse et inattendue.

Une exploration sonore écrite et dirigée par Victor Prost, jeune batteur issu du Conservatoire du Grand Chalon, fasciné par le jazz sous toutes ses formes ainsi que par la musique classique et l’improvisation libre. C’est donc accompagné du guitariste Tom Juvigny, du pianiste Antonin Néel et du contrebassiste Jean Waché que l’écriture du batteur est sublimée.